Ce voyage je regrette a aucun moment de l"avoir fais meme si il y a toutes ces galeres qui peuvent arriver, comme traverser la moitie de la Bolivie avec 5€, les distributeurs manquant ou qui ne marchent pas, le chauffeurs de car en Bolivie qui na que un bras sur une route de montagne, les bus qui senlisent, mais il y a aussi les bons cotes comme la vision d un autre monde, dont les cultures sont rester intacte pour la Bolivie dans les villages les plus recule sans touristes, qui voient (a croire certains moment) un blanc pour la premiere fois ! ou encore la gentillesse des argentins, a aucun moment je me suis sentis seul, et une phrase qui reviens a chaque instant, pour les mochilero qui voyage solo, c que on voyage moins seul quand on est seul, que en couple ou en groupe, puisque le contact est tres facile! L affection que porte les argentins a leur enfants, a leur pays, a Maradona, sans jamais se plaindre, juste en disant que le pays a toujours connu des hauts et des bas. Le Bresil ma tout simplement marque par sa culture musicale, c incroyable, a tout age il y en a toujours un qui jouais de la guitare, un autre laccompagnant. Beaucoup de voyageur relativise sur leur petit tracas en se souvenant que en voyage on vit avec presque rien, jamais joserais ne pas prendre de douche pendant 7 jours en France, sauf que latmosphere de lamerique du Sud le permet. il y a les photos numerique puis les flash, comme un come back, des instant qu on ne peux pas prendre en fotos, cette mamita mendiant, ma pas marque par son action, mais ses yeux lourd dun passe, ses chicos en haut de la pacha mama a mache leur feuille de coca, avec une classe incroyable, ils ne parlaient pas, ou encore les danseurs de tango qui ont cette fierte incroyable, et frederico le colombien de Buenos Aires ou Ariel de Mendoza qui avaient une peche a toute epreuve du matin au soir, qui transmettait leur dynamisme en dansant la salsa, en `partageant un mate, le mate aussi ma beaucoup marque, dailleurs je vais en ramene en France, en esperant que la douane francaise ne prennent pas ca pour de la marijuana, c arrive a un anglais a Londres, le mate c une religion, qui reuni les gens, a parle de tout et de rien, le matero est linterface entre un groupe de personne, ou deux personnes, J"ai aime aussi ce vieil homme ride et tache par le soleil qui me faisais penser a Compay Segundo, a laube de ses 80 ans je pense, qui jouais de la guitare toute la journee a Paracas, avec les yeux brillant. souvent jai prefere garder ses images dans me tete plutot que de voler une foto. Ce qui a beaucoup forme mon voyage c de rencontrer la population et aussi des voyageur de tous les age, chacun voyage a sa FACON, UNE FAMILLE SUISSE qui voyage avec leur van importe depuis Bilbao en Espagne pour 1 an, ou encore ce couple de danois de 60 ans, qui traverse l amerique du sud et centrale avec leur sac a dos, et ce couple de jeune francais qui veulent defier lamerique entiere en la traversant de Ushuaia jusqu en Alaska, sans dure de temps, pourvu qu il y arrive, ou encore deux timbres colombiems, qui traversent la Bolivie a Pied, en fait ce voyage c 50 % de paysage et 50 % de rencontres, des rencontres, qui ne vont pas forcement debouches sur une amitie eternelle, mais ce sont des moments presents, qu on apprecie, a manger un asado en Argentine, ou a manger dans la rue avec un bolivien, ou passer un dimanche avec une famille chilienne, discutter sur un port avec des peruvien avide de savoir comment ca se passe de l autre cote en Fance, ou encore ces deux semaine passe a Salta avec Simon, ou on c cru dans l auberge espagnol, a faire des rencontes differentes tout les jours. Manu l"espagnol et son collegue italien Roberto ont donne une impulsion a mon voyage, a un moment ou je m essouflais. Virginie et Alberto sont aussi de supers souvenirs en Amazonie. Je n oublie pas non plus Walker le bresilien de Florianopolis, avec qui jai passe du bon temps. au tout debut du voyage je ne savais pas comment prendre les gens, si je devais vraiment m attacher a eux, ou au contraire etre mefiant, au fur et a mesure su temps, j ai appris a connaitre les gens, a dessiner mon voyage. il y a une phrase que jadore: " Si tu n a pas etudier, voyage "apres ce voyage avec la misere que jai pu voir et la bonne humeur que jai pu rencontrer, je me sentirais honteux de grogner pour un plat qui est froid, un ordinateur qui est lent, un homme qui me regarde mal... autant de chose qui ne veulent rien dire il y a des images qui vont pas me lacher, ce sont des sequences, comme cet enfant qui gerais la salle de restaurant de ses parents, un autre de 3 ans a Taquille qui s"amusais avec une bouteille de coca que je lui est donne, ou encore ces petites fille de 4-5 ans qui mendiaent en vendant leur bracelet. Ne plus etre oppresse par le temps, a la recherche de quelque chose je me suis tellement plus eclate a aller du cote du peuple que des touriste, malheureusement je m en suis rendu compte que en Argentine, il y a le cote ville oui il y a toute les discotheque qui grouille, tandis que de l autre cote, c la fete dans la rue, avec les barbecue installe directement sur le trottoir, a manger de la viande sur le pouce, mais il faut y aller avec un gars du pays, sinon, on est plus ou moins acceptte il y a aussi des question sans reponse!! Eux savent ce qu on vit par les media, mais nous je ne pense pas que nous savons exactement la realite des choses, autrement que par des campagnes de dons. je me rappelle le premier jour ou je suis aller m inscrire au lycee immaculle conception de Laval il y avait un tableau de la carte du monde avec ecrit en dessous " les voyages forme la jeunesse ", ca devait etre la peinture d un aventurier.



No es este el relato de hazanas impressionantes. Es un trozos de dos vidas tomadas en un momento en que cursaron juntas un dterminado trecho. con identidad de aspiraciones y conjunction de ensuenos"

1952, Ernesto Guevara de la Serna.



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